MICHAEL BRUN

MICHAEL BRUN
Né en 1992 à Port-au-Prince à Haïti, Michael Brun est un disc jockey qui mixe la musique électronique avec les musiques haïtiennes traditionnelles comme le kompa ou le rara. Sa musique est à l’image du jeune homme : colorée, rythmée et multiculturelle... Michael Brun revendique ses origines Haïtiennes par son père et Guyanaises par sa mère. Très tôt, ses parents lui inculquent l’amour de la musique : son père était membre du groupe Skandal dans les années 90 et la musique de Caribbean Sextet et de Tabou Combo passait en boucle à la maison. Des musiques qui vont naturellement influencer le jeune homme dans ses futures compositions. Multi-instrumentiste, Michael Brun joue du piano, de la guitare et du violon.  Appliqué dans durant sa scolarité, Michael Brun s’oriente vers des études en pédiatrie, une carrière qui mettra entre parenthèses pour se consacrer pleinement à la musique. Car en parallèle Michael brun s’essaie en tant que Dj et commence à  produire ses propres créations en musique électronique, des compositions qui rencontrent un vif succès. De  2011 à 2012, porté par des titres tels que « Prime », « Dawn », « Shade of Grey », « Rise », « Synergy » ou « Rift », Michael Brun est invité à se produire sur scène lors de différents évènements musicaux : tournée de Dirty South à Miami, Coachella ou l’Electric Daisy Carnival. Face à cet engouement, en 2013 il décide de faire une pause dans ses études en médecine et de poursuivre sa carrière musicale. Michael Brun se montre alors très créatif en produisant des remix pour des artistes tels que Calvin Harris, Alicia Keys & Maxwell, Tiesto, Armin Van Buuren, Dash Berlin ou Dirty South. Quant à son Ep « Gravity », il atteint la deuxième place du chart Beatport. Les festivals et les prestations dans différents clubs s’enchainent, ainsi que les tubes (« Zenith », « See You soon », « Sun in your Eyes », « Vintage », « Woo »…). De 2016 à 2018, il multiplie les collaborations et se retrouve à travailler avec l’Institut audio Artistes pour la paix et la justice (« Wherever I go »), pour le film Xoxo de Netflix (« All I Ever Wanted »), il publie « Gaya » avec la participation du collectif de musique haïtienne Lakou Mizik et de l’artiste pop haïtien J. Perry, il réalise sa première tournée à travers les Etats Unis et crée des remix pour OneRepublic, Maxwell, Kesha, Major Lazer et Fletcher.  Un agenda bien rempli pour le jeune homme, ce qui lui permet ainsi de faire connaitre les sons haïtiens dans le monde entier, touchant ainsi un large public. Un objectif atteint notamment avec « Positivo » co-réalisé avec le chanteur latino J. Balvin. Le single est utilisé par la chaine Telemundo en couverture de la Coupe du Monde FIFA 2018 et le titre comptabilise plus de 12 millions de vues sur Youtube. Il faut attendre juin 2019 pour découvrir enfin le premier album de Michael Brun. Intitulé « Lokal », l’opus expérimente un délicieux cocktail parfumé d’afro beat nigérien et de musique haïtienne et présente une belle brochette d’invités tels que Win Butler et Régine Chassage (du groupe Arcade Fire), Major Lazer, J.Perry, Bélo et Eddy François.  Dans cette première galette, Miichael Brun rend également un hommage à son père en intégrant un extrait d’une chanson du groupe Skandal dans sa chanson « Nouvo Jenerasyon ». Après une série de dates aux Etats-Unis, incluant une prestation au Coachella 2019, Michael Brun arrive en Europe et donne un concert sur la scène du théâtre Les Etoiles à  Paris le 7 décembre 2019.